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Planète Foot HS 52

Bons baissiers de Russie

Planète Foot HS 52

À l’heure des étrennes, des bises qui claquent et des voeux qui volent, il n’est pas difficile de deviner ceux de Didier Deschamps pour l’année qui s’ouvre. L’équipe de France, pas malheureuse du tout lors du tirage au sort à Moscou, le 1er décembre dernier, n’avance plus masquée. Finaliste du dernier Euro, elle ne s’affiche peut-être pas comme le grand favori de la prochaine Coupe du monde, mais elle est invitée dans la cour des prétendants. Au même titre que l’Allemagne, qui défendra son titre en Russie avec une armada rajeunie mais pas moins impressionnante. Au même titre que le Brésil aussi, qui viendra pour de bon se laver le cerveau quatre ans après l’incroyable déroute de Belo Horizonte face à ces mêmes Allemands, avec une ligne offensive Neymar-Jesus-Coutinho qui rappelle ses plus belles. Au même titre que l’Espagne enfin, redevenue l’équipe affolante de possession qui s’était emparée du pouvoir pour ne plus le partager de 2008 à 2012. Les Bleus sont là, tout proches, comme l’a rappelé Noël Le Graët à l’occasion du tirage au sort, en fixant l’objectif aux « demifinales ». En ordre de marche, tous derrière et Didier Deschamps devant, avec l’expérience cumulée de la Coupe du monde 2014 et de l’Euro 2016, ce qui commence à faire. Avec des joueurs cadres qui doivent toujours le devenir un peu plus mais avec une force de frappe offensive que peu, voire aucune autre équipe du plateau n’est en mesure d’afficher. Forcément, il n’y aura pas de place pour tout le monde et les premiers choix de Deschamps feront, comme d’habitude, partie des plus importants : ils livreront leur verdict en mai, à l’heure de la liste des 23. D’ici là, il sont plus d’une quarantaine à espérer. Il y a ceux qui sont sûrs, à moins d’une vilaine blessure bien sûr, de monter dans l’avion. Ceux qui le sont presque et ceux qui ne sont sûrs de rien. Ils défilent tous dans ces pages avec, pour chacun d’eux, un gros coup de projecteur sur leur dernière année en équipe de France et leurs chances de voir Istra en juin. C’est là-bas, à une grosse heure de route au Nord-Ouest de Moscou, que l’équipe de France établira son camp de base à l’hôtel Hilton Garden Inn. En espérant que l’histoire s’étire jusqu’en juillet et, pourquoi pas, jusqu’au 15, au stade Loujniki, ce serait encore mieux. Parce que c’est beau aussi, Moscou, en juillet.

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