Editos

Planète Foot 260

C’est le Pérou !

Planète Foot 260 – Déc. 2017

C’est le paradoxe de la situation. Ces boules qui seraient plus ou moins chaudes donnent toujours des sueurs froides, à leur glacer le dos, aux témoins de l’assistance, concernés au premier chef mais impuissants à changer le cours d’une histoire qu’ils aimeraient pourtant tellement écrire selon le scénario idéal qu’ils ont imaginé. Impossible. Alors, à mesure que l’heure du verdict ou de la sentence, c’est selon, approche, les sourires se crispent, les visages pâlissent, les têtes se vident ou se remplissent des idées les plus folles. Il était un peu plus de 16 heures HF, dans le très solennel et très imposant Kremlin de Moscou, en ce premier jour de décembre, quand les fameuses boules ont fini de voltiger pour atterrir dans les mains de quelques prestigieux glorieux anciens.

C’est pas le Pérou, assure une vieille expression française. Eh bien si, justement, c’est le Pérou qui est sorti du chapeau 2 pour rejoindre le groupe des Bleus de Didier Deschamps et c’était l’adversaire rêvé de toutes les têtes de série présentes en Russie, qui frémissaient bien davantage à l’idée de croiser l’Espagne, l’Angleterre, la Croatie, l’Uruguay ou encore la Colombie, toutes présentes dans ce fameux chapeau 2.

Coup de baguette magique. Sans doute l’effet de la fameuse bonne étoile qui semble accompagner, sans jamais l’abandonner, le sélectionneur français. Qui ne l’a pas un instant quitté ce jour-là, en proposant comme autres adversaires, les kangourous australiens qui ne sautent plus très haut et ont dû franchir deux barrages avant de toucher les côtes russes. Ou encore le Danemark, a priori le concurrent le plus consistant mais qui est également passé par un barrage.

Bien sûr, dans un passé pas si lointain, face à des équipes à peine plus prestigieuses, les Français se sont pris des gadins retentissants dans ce premier tour de Coupe monde, mais l’heure n’est pas à jouer les oiseaux de mauvaises augures, ni à rappeler les trop cuisants souvenirs. C’est le Pérou et, les gars, allez chercher votre El Dorado ! Surtout qu’ensuite, en cas de qualification, la route va diablement s’élever dès les huitièmes de finale. Mais, ça, en principe, ils aiment les Bleus.

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