Étranger

Pays de Galles : Well, well, Wales ! (1)

Première qualification à l’Euro pour le Pays de Galles. Déjà une victoire pour Gareth Bale et les siens, qui en redemandent.

C’est une première et la joie a été à la hauteur de l’exploit. Alors, tant pis si ce fut un soir de… défaite ! Le Pays de Galles a validé son billet pour l’Euro « en perdant » en Bosnie-Herzégovine. Quand les Gallois ont appris, deux minutes après le coup de sifflet final, que Chypre avait battu Israël, ils ont tout oublié dans les vestiaires de Zenica. Et les pieds de Chris Coleman, leur coach, ont plusieurs fois quitté le sol, brinquebalé qu’il a été par ses joueurs, fous de joie.
« C’est fantastique, a-t-il réagi une fois de retour sur le plancher. On a tous rêvé de ça et voilà, on y est. On n’a concédé que quatre buts en dix matches qualificatifs, c’est fantastique. »
Et voilà donc les Gallois en phase finale 57 ans après la Coupe du monde 1958, où ils avaient croisé Pelé. Un autre temps et une émotion toute particulière pour Chris Gunter, le défenseur découpeur de Reading. « Cela signifie plus qu’un match de foot. C’est un sentiment très spécial. » Partagé par tous et même par la star, the star, de l’équipe : Gareth Bale. « En Bosnie, j’ai connu la meilleure défaite de ma vie ! C’est un moment qui se place tout en haut dans ma carrière. Disputer une compétition internationale majeure était mon rêve quand j’étais enfant. Voilà, nous y sommes. Et nous allons avoir du boulot en France ! »
Avec une équipe à (très) forte connotation Premier League, Coleman a réussi le pari de mettre en place un vrai collectif. Et attention, le Pays de Galles qui s’avance vers la France, ce n’est pas seulement Gareth Bale et dix joueurs autour. Avec Aaron Ramsey, l’accélérateur d’Arsenal, Joe Allen (Liverpool), Joe Ledley (Crystal Palace) et Andy King (Leicester), ce ne sont pas des manchots, même balle au pied. Il faudra les voir à l’œuvre, ils restent des bizuths mais s’ils démarrent l’aventure allégés de la pression, ça peut le faire.
Quatre buts seulement encaissés en phase éliminatoire, il ne s’agit pas d’un hasard. Ils ont tout à gagner. Même la gratitude éternelle de Ryan Giggs qui n’a jamais connu de phase finale tout au long de son incroyable carrière et qui répétait toujours que la « Ligue des champions était (sa) Coupe du monde ». C’est dire.

Populaires

Presse magazines

Société d’Édition de Sites Internet Musicaux et Sportifs

Vélo Tout Terrain Planète Cyclisme City Ride Ride it

© 2017-2018 Editions Blue Print / SESIMS

To Top