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100% attaquants : Les 15 plus fines gâchettes (3)

Ils sont gauchers, droitiers ou gauchers des deux pieds. Parfois, on s’y perd : c’est avec leur « mauvais » pied qu’ils ont marqué leur dernier but et on n’y a vu que du feu. Parce que ça décoche trop vite, ça frappe trop fort. Parce que le but, c’est leur vie. Bienvenue dans le grand monde. De Cristiano Ronaldo, qui trône tout seul, pour le moment, au-delà des 100 buts marqués en Ligue des champions à Kylian Mbappé, le petit dernier qui défouraille plus vite que son ombre, voici les quinze plus fines gâchettes de l’année. Il y en a pour tous les goûts et toutes les langues. Normal, ça parle football. Régalez-vous !

Robert Lewandowski, la Polska du Bombardier

Le Polonais ne laisse rien au hasard. Sur comme en dehors du terrain. Il a la gâchette facile mais pas seulement…

« Robert, c’est le joueur le plus professionnel dans sa tête que j’aie rencontré. Il pense à bien manger, à bien dormir et à bien s’entraîner. Vingt-quatre heures sur 24, il est concentré sur son sujet, son football. Il est toujours disponible, jamais blessé. Il sait ce qu’il doit faire pour se trouver dans sa forme optimale. Travailler à ses côtés a été, pour moi, un bonheur dès la première minute. »
Pep Guardiola se sent-il un peu loin de Munich dans le nord de l’Angleterre ? Si Manchester City termine la saison sans titre, le coach catalan pourra toujours se souvenir de Robert. Le Polonais fait partie depuis plusieurs saisons maintenant du gratin mais à bientôt 29 ans (il les fêtera en août), disons qu’il s’y plaît de mieux en mieux.
A Munich, un endroit où l’on connaît un peu l’importance du poste 9 (de Gerd Müller à Karl-Heinz Rummenigge en passant, plus proche de nous, par Giovane Elber, Luca Toni ou Mario Gomez), il fait déjà partie de l’histoire et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Le Real Madrid le veut ? Rummenigge a prévenu : « Non, il existe une sorte de gentleman agreement entre les grandes équipes. Nous n’allons pas nous piquer les joueurs les uns chez les autres. Nous avons fait un deal, avec Toni Kroos et Xabi Alonso, qui s’est très bien déroulé mais je ne pense pas qu’il faille envisager le départ de Robert. »
Lewandowski, qui a inscrit le quintuplé le plus rapide de l’histoire du championnat allemand la saison dernière contre le VfL Wolfsburg (en neuf minutes), ne pense, de toute façon, à rien d’autre qu’à ses prochains buts. La saison en cours confirme la règle : 38 pions en 40 matches, dont 26 en 28 rencontres de Bundesliga. Il a manqué le quart de finale aller contre le Real Madrid en Ligue des champions et si Franck Ribéry et Arjen Robben l’ont bien senti sur le terrain, ça s’est vu, aussi, depuis les tribunes.
Jugé inapte pour le plus haut niveau en raison de son physique frêle et trop fragile en 2006, au Legia Varsovie, il s’était réfugié en salle de musculation et avait soulevé la fonte jusqu’à plus soif. Quand il arrive au Borussia Dortmund, Bob épate la galerie et le vestiaire, comme le rappelle Nuri Sahin, toujours au club : « Ah oui, il a un corps incroyable ! Rien que des muscles. Ça épatait tout le monde dans le vestiaire. » Aujourd’hui, il n’y a pas que ses muscles qui en mettent plein la vue. Et pas que dans les vestiaires. Capitaine de la Pologne, fer de lance du Bayern Munich : lui, c’est la Polska du Bombardier.

Tendance mercato
Au Bayern Munich depuis : juillet 2014
Contrat jusqu’en : juin 2021
Valeur transfermakt.com : 80 M€
Sa prolongation de contrat est bien rangée au chaud. Bien sûr, il suscite les convoitises dans tous les championnats. De Paris au Real en passant par Manchester. Mais si l’on en croit le board du Bayern, il n’y a aucune raison de le voir changer d’air cet été.

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