Équipe de France

Les 50 qui vont faire 2017 (9)

Ils ont le sort de la planète football entre leurs mains.

34. Lionel Messi
Pas vraiment son année, 2016. Une retraite internationale dans la foulée d’une nouvelle finale perdue avec l’Argentine (la Copa America) puis un retour en arrière, enfin un retour en Albiceleste, six semaines plus tard. Bon, il faut dire que le pays tout entier s’est déchiré dans les larmes, le suppliant de revenir. Problème : le début des éliminatoires pour la prochaine Coupe du monde est pour l’instant une calamité pour les Argentins, laminés 3-0 au Brésil notamment. Ce n’est pas le fantôme d’Angel Di Maria, que l’on aperçoit au Parc des Princes, qui va les rassurer. Mais Lionel Messi reste Messi. Alors on profite encore, on profite toujours, même s’il nous a un peu surpris avec sa tignasse et sa barbe teintes en blond. Pas vraiment son année, 2016 ? Depuis le début de la saison, il a marqué 20 fois et délivré 7 passes décisives avec le Barça, en 18 matches. Tout est relatif.

35. Anthony Modeste
Il avait marqué 15 buts en Bundesliga la saison dernière. Il en a déjà planté 12 au cours des 13 premières journées du championnat. On n’arrête plus Anthony Modeste. Les fans l’adorent à Cologne, où il porte presque à lui seul les arguments et les espoirs offensifs. Au FCK, il affiche déjà 32 buts en 51 matches disputés. Plus du double de ceux qu’il avait marqués sous la tunique bordelaise (15 en 57 matches). La maturité, sans doute, mais la confirmation d’un talent des surfaces aussi. En novembre, on a susurré son nom aux oreilles de Didier Deschamps. Le sélectionneur nous a ressorti le couplet de la concurrence. Il n’a pas tort. Il a aussi dit qu’il le suivait. Il n’a pas tort non plus.

36. Luka Modric
On a toujours le droit de le considérer comme le fils spirituel de Johan Cruyff. Parce que sur le terrain, il en a l’allure, une prestance certaine, qui rappelle son aîné, et tout le reste (qui va avec). Au Real Madrid, Zinédine Zidane en a fait un incontournable, ce qui, quelque part, signifie bien quelque chose. Bref, le Croate vaut largement les talents qu’on lui attribue. Mais qui doute vraiment de ce gars en or ? Ceux qui se posent encore des questions, on attend leur réponse. Parce qu’un tel talent, pour qui ne l’aurait pas compris, c’est une exception. Le « ZZ » l’a bien assimilé, qui le considère comme un dynamiteur dans son onze de rêve. On ne lui donnera surtout pas tort. Luka Modric, c’est de la bombe ! L’un des plus intelligents milieux de terrain, qui reste une indiscutable référence. Un « mec plus ultra ». Quelqu’un de définitivement inestimable, aussi technique que travailleur. Un boss, quoi !

37. Neymar
Rattrapé par le fisc espagnol à la suite de son transfert en Catalogne – affaire dans laquelle sont également impliqués sa famille et le Barça -, le Brésilien ne traverse pas la période la plus tranquille de sa carrière. Cela ne l’empêche pas d’être toujours efficient en club (22 matches, toutes compétitions confondues, 10 buts et 17 passes décisives depuis le début de la saison, dans les premiers jours de décembre). Avec la Seleçao, il reste également un incontournable du nouveau sélectionneur Tite. Il a amplement participé au récent et large succès du Brésil face à l’Argentine (3-0) en Copa America. Malgré les bourrasques, Neymar, qui vient de prolonger son contrat jusqu’en 2021, semble tenir le cap. C’est dans ce registre qu’on attend ce diable d’attaquant, en club comme en sélection, avec, d’un côté comme de l’autre, de grosses échéances en 2017. Sur le terrain, quoi, là où il s’exprime incontestablement le mieux.

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