Équipe de France

Les 50 qui vont faire 2017 (1)

Ils ont le sort de la planète football entre leurs mains.

1. Sergio Agüero
L’Argentin s’est fait une nouvelle fois remarquer, début décembre, mais pas pour les bons motifs. Son tacle assassin sur David Luiz, à la fin du match perdu par les Citizens face à Chelsea (1-3), lui a valu un carton rouge et quatre matches de suspension. Avant cela, il en était à 10 buts en 12 matches et 1 010 minutes de jeu, soit la moyenne d’un but toutes les 101 minutes en Premier League. Largement dans les temps de ses stats des deux dernières années (26 buts en 2014-15, 24 la saison dernière). Aussi efficace en Ligue des champions, où il a largement contribué à la qualification de City pour les huitièmes de finale avec 6 réalisations en 6 rencontres, il ne pourra pas rejouer en championnat avant le 30 décembre et un déplacement à Liverpool. Et quelque chose nous dit qu’il va vouloir rattraper le temps perdu. On prend les paris ? Le lion va rugir encore plus fort en 2017.

2. Nasser Al-Khelaïfi
Désigné, en juillet 2015, septième personne la plus influente dans le monde du football par ESPN, le Qatarien aux multiples casquettes fait tout très vite et très bien. Avec le Paris SG, dont il a porté le budget à 550 millions cette saison, il est déjà le président qui a remporté le plus de trophées (13) dans l’histoire du club. Sur les dossiers sensibles, il n’hésite pas à prendre la main, comme actuellement pour le renouvellement du contrat d’Edison Cavani. Nasser Al-Khelaïfi peut aussi élever la voix, comme après le match nul de son équipe face aux Bulgares de Ludogorets, en Ligue des champions. « Notre objectif était de terminer leader de notre groupe. On ne l’a pas fait. On est très déçus du résultat et de la qualité de notre jeu », a-t-il asséné. Depuis fin 2014, il siège également au comité d’administration de la Ligue. Et ce n’était pas une marotte. Ses avis, souvent très pertinents, sont écoutés. Enfin, côté médias, en tant que président et directeur général de beIN Media Group, c’est lui qui est l’origine du lancement de la chaîne beIN Sports, en version française, avec la réussite que l’on sait. On n’a pas fini d’en entendre parler.

3. Pierre-Emerick Aubameyang
L’attaquant du Borussia Dortmund avait fini la saison dernière en boulet de canon et terminé deuxième meilleur réalisateur de la Bundesliga. Il est reparti sur des bases encore plus fracassantes. Mi-décembre, il en était à 15 buts en 13 matches de championnat (en tête du classement des buteurs), plus 4 autres en 5 rencontres de Ligue des champions. La mitraillette déglingue tout sur son passage. Au point d’attirer l’œil des plus grands. Sous contrat jusqu’en 2020, Pierre-Emerick Aubameyang entretient le flou sur son avenir. « Je ne sais vraiment pas. Mon objectif, aujourd’hui, est de remporter au moins un titre cette saison et de terminer meilleur buteur de la Bundesliga. » Sa mère, d’origine espagnole, se montre beaucoup moins évasive. Sur la station de radio Cadena SER, elle a confié que Pierre-Emerick « avait promis à son grand-père de jouer un jour au Real Madrid ». Le printemps risque d’être chaud, très chaud pour l’international gabonais.

4. Jean-Michel Aulas
Le président de OL Groupe et son club ne règnent plus aujourd’hui sur le foot français comme dans les années 2000. Mais la voix de « JMA » porte encore. Contesté par certains représentants des clubs de L1 et L2, il vient tout de même d’obtenir sa réélection au conseil d’administration de la Ligue et en se rapprochant du groupe chinois IDG Capital Partners, qui doit acheter 100 millions d’euros d’actions du groupe OL début 2017, il prépare l’avenir. « Cela va nous donner plus d’aisance sur le plan des comptes et de la structure financière. Au moment du refinancement de la totalité du stade, cela va nous offrir plus de souplesse pour discuter avec les banques. » Le nouveau stade, qui doit aussi permettre d’importantes rentrées d’argent avec la billetterie, le merchandising et tout ce qu’il y a autour. Sans parler du naming qui devrait être attribué à la société d’expertise comptable Fiducial pour trois ans et un contrat à hauteur de 2 à 2,5 millions d’euros. Pas de doute, le businessman Aulas tient toujours bon la barre !

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