Équipe de France

La Danone Nations Cup 2016 vue de l’intérieur

« Exceptionnel, découverte, aventure. » Evan, notre kid reporter, a vécu l’événement au cœur de l’équipe de France. Pendant trois jours, les yeux dans les Bleus. Un souvenir inoubliable. Il raconte.

« Believe in your dreams. » La Danone Nations Cup porte bien son slogan. C’est un véritable rêve éveillé que les joueurs des 32 équipes finalistes ont vécu trois jours durant. Pour sa 17e édition, la Danone Nations Cup a pris ses quartiers en France pour célébrer sa finale mondiale. Petit rappel pour ceux qui ne mangent pas de yaourt en dessert : depuis 17 ans, donc, Danone organise, avec la DNC, la plus grande compétition de foot du monde réservée aux filles et aux garçons âgés de 10 à 12 ans. La Coupe du monde des U12, en quelque sorte.
Zinédine Zidane, le parrain historique de l’épreuve, retenu à Madrid par ses obligations, puisqu’il est établi qu’il est bien l’entraîneur du Real Madrid, était absent. Absence excusée. Blaise Matuidi, le parrain 2016, était lui bien présent. Mais il n’était pas le seul. Car « Planète » avait envoyé des yeux très spéciaux sur l’événement. Evan, notre kid reporter, n’en a pas manqué une miette. Voici, en exclusivité, son reportage.
Rendez-vous était pris dans la forêt de Meudon. Fermé au public mais ouvert pour Evan. Evan, c’est notre envoyé spécial. Il a 14 ans. Et il a bien failli ne jamais venir. Quelques jours auparavant, il s’est blessé en jouant au foot. On craint même une rupture des croisés. Il a manqué la cérémonie d’ouverture, l’IRM ne pouvant être déplacée. Evan est arrivé à la première heure le lendemain matin.
« Je n’ai pas pris mes béquilles. Ça va, ça va le faire : je ne vais pas jouer, moi. » Premières impressions : « Je me suis très vite très bien entendu avec les joueurs de l’équipe de France. Mon intégration s’est faite très rapidement et oui, aujourd’hui, je pense que je peux parler de potes. En fait, je les ai découverts lors de leur match contre la Hongrie. Et la Hongrie était vraiment faible. La plus faible équipe du tournoi (elle a terminé à la 32e et dernière place). J’ai beaucoup aimé Darling qui, pour moi, était le meilleur joueur de l’équipe de France. Il y avait Wilson, aussi, et Mehdine. Tous ont été vraiment très sympas avec moi. Au départ, j’ai trouvé que l’équipe de France vraiment forte, avec de gros gabarits, sauf le gardien de but. L’équipe était très bien organisée. Il y avait une bonne ambiance entre les gars. A l’hôtel, c’était convivial, ça riait bien. Mais ils changeaient de visage dès qu’il pénétraient dans le vestiaire. Malheureusement, ils ont été éliminés en huitièmes de finale par le Japon. Pour moi, c’était l’équipe la plus impressionnante. Avec leur petits gabarits, ils étaient sacrément rapides et ils ont affiché un niveau de jeu très élevé. Au final, la France termine 15e. Je garderai plusieurs souvenirs de cette aventure. Celui qui m’a le plus marqué, c’est quand nous sommes entrés pour la première fois sur la pelouse du Stade de France, pour le premier entraînement des Bleus le dimanche matin. Voir 25 000 personnes (ils seront 36 000 l’après-midi !) autour de moi, comme ça, était très impressionnant. J’ai eu un gros frisson. J’étais vraiment heureux. Franchement, j’en garderai un souvenir exceptionnel. C’est une aventure que je conseille à tous, elle montre bien comment ça se passe à des niveaux aussi élevés que ceux-là. C’était international. Il y avait les meilleures équipes de chaque pays. Pour conclure, je résumerai mon expérience en trois mots : exceptionnel, découverte, aventure. »
En finale, le Japon, tombeur des Bleus en huitièmes, s’est incliné aux tirs au but contre l’Allemagne.

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