Basket

Chris Childs, voyage au bout de l’enfer

Comme Chris Mullin et Vin Baker, Chris Childs aurait pu passer à côté d’une carrière NBA à cause de l’alcool. Bien sûr, le meneur des Nets et des Knicks ne fut ni champion olympique, ni All-Star. Mais son message est simple : disputer une Finale NBA après avoir connu l’enfer et galéré dans les ligues mineures, c’est possible !

Cet article est interdit aux moins de 15 ans. Si vous êtes sous la limite d’âge, passez tout de suite au sujet suivant. A moins d’être vous-même aussi fort que Chris Childs, le meneur des Nets, sorti vivant de l’enfer. Le natif de Bakersfield (Californie) fut à la fois l’acteur principal et le metteur en scène d’un remake de « Voyage au bout de l’enfer ». L’histoire vertigineuse d’un alcoolique.
Quelques heures avant de larguer définitivement la bouteille, Childs avait estimé sa consommation du jour. Faites péter l’addition : 24 Heineken, quatre verres de cognac, trois joints de marijuana. Excusez du peu… Ce matin du 26 juin 1993, il essaya de se rendre à l’entraînement des Miami Tropics, une équipe de ligue mineure USBL. Exhalant de forts relents d’alcool, atteint de nausées, lesté de 12 kg, Chris réalise qu’il était au fond du trou. « Je savais que cette maladie n’était pas une plaisanterie. La première fois que j’ai tenté d’arrêter, c’était pour sauver ma carrière de basketteur. Quand j’ai replongé, j’ai compris que je devais sauver ma vie. »
Le combat contre l’alcoolisme n’est jamais gagné d’avance. C’est une lutte de tous les jours, de tous les instants. L’abstinence de Chris depuis ce fameux 26 juin force le respect. Ce basketteur qui n’a pas été drafté et qui a souvent joué en état d’ébriété dans six équipes différentes de CBA et une de USBL est désormais meneur titulaire chez les Nets.

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Membre d’une famille de six enfants, Childs a été élevé à Bakersfield où il vit le jour le 20 novembre 1967. C’est le fils d’un papa infirmier et conseiller municipal, James, qui ne dit jamais non à un petit verre. Tenir l’alcool est un signe de virilité. Chris prend le pli. Il boit au college, à Boise State University. Au NBA rookie camp. En CBA. En USBL. « J’étais un alcoolique en sortant du ventre de ma mère, résume-t-il avec gravité. A la fac, personne ne disait rien. Tout le monde faisait la même chose. Et puis ç’a empiré… Ç’a dépassé les limites quand je n’ai pas été drafté. J’ai compris à ce moment-là que j’avais un gros problème. »
Childs passe quatre saisons chez les Broncos de Boise State, dans l’Idaho, une fac qui accueillera plus tard Coby Karl, fils de l’ancien entraîneur des Nuggets. Il débute tous les matches (118), ce qui est du jamais vu dans l’histoire du college. Durant son année junior, en 1987-88, les scouts NBA lui promettent une place au 1er tour de la draft. Crédité de 14.3 points, 2.6 rebonds et 3.3 passes par match, Chris est un meneur de 1,91 m dur au mal et capable de tout sur un terrain.
Malheureusement, il se casse la jambe au cours de l’été qui précède sa saison senior. Si ses stats se stabilisent (13.7 pts, 4.1 pds), il ne retrouvera son véritable niveau que vers la fin de son cursus. Sa moyenne de points a très légèrement décliné mais sa cote, elle, est descendue en flèche. Il recommence à boire pour célébrer un bon match. Il plante 20 points, reste dehors jusqu’à 5h ou 6h du matin et joue la tête dans le cul les deux jours suivants. La sanction tombe en juin 1989 : non drafté. Chris se souvient : « Je me cachais derrière la bouteille. J’étais dépressif. »

« Dans le miroir, j’ai vu mon père »
Direction la CBA. Les Rapid City Thrillers le retiennent en 14e position de la draft 1989. Pige chez le Columbus Horizon. Passage au Rockford Lightning. Ses stats grimpent progressivement (de 7.5 pts en 1990 à 9 pts en 1991 puis 12.4 pts en 1992) mais les chiffres ne disent pas tout. Chris est dans une spirale infernale. Un processus d’autodestruction qui le mènera aux portes de l’enfer. « J’étais un joueur dissipé. J’étais un enfant gâté. J’avais un tempérament explosif. Je ne savais pas comment approcher et aborder mes partenaires. Et pour pouvoir jouer meneur, il faut savoir communiquer un minimum avec ses coéquipiers… A l’époque, j’en étais incapable. Je hurlais, je les insultais, je les défiais les yeux dans les yeux. Je leur sortais : « Si tu veux la baston, battons-nous ! » »

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C’est un déménagement en CBA (le dernier) qui va tout changer. En 1992, Childs rejoint le Quad Cities Thunder. Le coach et le proprio comprennent ses difficultés : les deux hommes sont eux-mêmes d’anciens alcooliques. Dès son arrivée, ils lui prêtent assistance. « Nous voulions réellement travailler avec lui, explique Dan Panaggio, l’entraîneur. Il pensait pouvoir s’en sortir tout seul. Je lui ai dit : « Parfois, les troubles sont trop grands. Tu as besoin d’aide. » »
Childs continue d’ignorer les avertissements. Cela durera jusqu’au terme de la saison. Pourtant, tout se passe bien. Il mène l’équipe aux playoffs 1993. Le Thunder mène même 2-0 au 1er tour. Cela mérite bien une petite fiesta… Chris boit toute la nuit. Quad Cities perdra la série 3-2. Choqué et désespéré, le meneur californien accepte enfin une aide extérieure. Première tentative : il reste sobre durant 37 jours. En retournant au centre de désintoxication, il se regarde dans un miroir. « J’y ai vu mon père. Il était alcoolo et avait rendu ma vie misérable à cause de ça. Des gens se retrouvaient dans ce centre sur une décision de justice. Il y avait des prostituées, des crackheads (ndlr : drogués au crack), de tout… Toutes sortes de descentes aux enfers que j’étais en train de copier. Tu ne sais pas où tout cela te mène ni ce que tu feras quand tu n’auras plus d’argent pour ta drogue ou ta boisson. »
Chris reprend sa place sur le terrain. L’aventure NBA démarre en août 1993 chez les Spurs. Enfin, pas vraiment : il est coupé juste avant le coup d’envoi de la saison régulière, le 25 octobre. C’est le dernier joueur remercié par San Antonio. De retour en CBA, Childs mène Quad Cities au titre. Flashé à 17.9 points et 7.6 passes en saison régulière (Top 20 dans les deux cas), il s’affiche à 19.8 points et 11.8 assists durant les Finales. Un rendez-vous un peu particulier puisque les cinq manches donnent lieu à six prolongations. Revenu dans la lumière avec une 11e place au classement des meilleurs passeurs de l’histoire de la CBA, Childs reçoit un appel des Nets. Un accord est trouvé le 29 juillet 1994. Contrat minimum : 1 an. Il choisit de porter le n°1. Explication ? « J’aurais dû être drafté au 1er tour ! »

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Le rookie a déjà 27 ans. Première saison comme back-up de Kenny Anderson. Cinquante-trois matches, un peu plus de 19 minutes en moyenne, 5.8 points et 4.1 passes. Pour sa première rencontre, le 27 décembre 1994 face aux Knicks, Chris plante 6 points et ajoute 6 assists en 15 minutes. Tout au long des mois suivants, il apportera son écot aux postes 1 et 2, suppléant tantôt Kenny Anderson, tantôt Kevin Edwards, Sleepy Floyd et Sean Higgins. Childs peut légitimement viser un contrat longue durée. Mais la direction de New Jersey ne veut prendre aucun risque. Chris est finalement resigné pour 1 an et 350 000 $, toujours dans le rôle de caddie de Kenny Anderson. Les Nets reconnaîtront rapidement leur erreur : ne pas lui avoir fait signer un bail plus long.

48 heures de folie après le départ de Kenny Anderson
Pour l’exercice 1995-96, on reprend les mêmes. La donne change en janvier avec le transfert d’Anderson à Charlotte faute d’un accord pour une extension de contrat. New Jersey obtient Kendall Gill et Khalid Reeves. Childs se retrouve propulsé sur le devant de la scène (54 fois titulaire). Le n°1 des Nets boucle la saison avec une moyenne de 12.8 points, 3.1 rebonds et 7 passes (n°12 NBA) en 31 minutes. Son record de points en carrière est établi courant janvier contre Minnesota (30), 24 heures après sa meilleure production aux rebonds (11 contre Washington). Kenny Anderson avait été transféré 48 heures plus tôt… Dix-sept passes face aux Lakers – record en carrière – suivront début février. Son premier triple-double (18 pts, 10 rbds, 14 pds) intervient courant mars, face aux Bulls.
La rédemption de Chris force l’admiration d’un vestiaire qui lutte lui-même pour casser son image de repaire de losers. Deux ans de suite, New Jersey a dû se contenter de 30 malheureuses victoires. Impossible de viser mieux avec un roster aussi faible. Le meilleur scoreur de l’équipe au printemps 1996 se nomme Armon Gilliam (18.3 pts). Kendall Gill est un arrière assurément doué. Difficile d’en dire autant des autres : Shawn Bradley, Kevin Edwards, P.J. Brown, Jayson Williams, Ed O’Bannon qui n’est plus que l’ombre de la superstar des Bruins champions NCAA un an plus tôt… Comme Childs, ce groupe est en quête de respect. « Je vous le dis tout net, Chris joue aujourd’hui aussi bien, sinon mieux que n’importe quel meneur dans cette Ligue, ose Vern Fleming, ancien playmaker des Pacers arrivé en bout de course (il mettra un terme à sa carrière en 1996 après une seule saison à New Jersey). Pour moi, Chris est un peu comme Isiah Thomas. Il a une grande force intérieure. Il n’a peur de personne et il est prêt à se sacrifier chaque soir. Il n’a peut-être pas le flair d’Isiah mais il a son cœur. »

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Childs se retrouve free-agent durant l’été 1996. On parle d’un salaire de 2 millions de dollars par année. Ou plus. « On verra bien, commente-t-il. Tout ce que je voulais semble s’accomplir. Je voulais prouver ma valeur, gagner le respect. J’en ai peut-être surpris beaucoup mais pas moi. J’ai le plaisir, j’ai la passion, je joue toujours le match suivant comme s’il devait être le dernier. Je me dis que ce sera le dernier et je donne tout. »
En juillet, son agent reçoit un coup de téléphone des Knicks. Derek Harper va sur ses 35 ans. Charlie Ward n’a rapporté que 3.9 points. Il faut du renfort au poste 1. New York allonge les billets. On est très nettement au dessus des 2 M$ par saison. Chris Childs se voit offrir 24 patates sur 6 ans. Il appose sa signature au bas du contrat le 14 juillet, le jour même où les Knicks libèrent Derek Harper (qui retournera à Dallas).
A 29 ans, voilà l’ancien paria bombardé meneur titulaire d’un cinq renforcé par les arrivées de Larry Johnson, ex-Charlotte, et Allan Houston, ex-Detroit. La pression inhérente à la pratique du basket dans la Mecque de la discipline n’est pas pour lui déplaire. Il explique que l’omniprésence et l’intransigeance de la presse new-yorkaise sont ce qu’il y a de plus excitant dans son job, en dehors du terrain bien sûr. Chris est l’un des interlocuteurs préférés des médias locaux. Il s’implique également dans de nombreuses œuvres de charité et pilote plusieurs programmes de basket. Peut-être pour tirer définitivement un trait sur son passé. En tout cas, il fait tout ça de bon cœur.
Côté parquets, les choses ne se passent tout à fait comme prévu. Durant un practice, le 8 octobre, Childs entre en collision avec Charlie Ward, ce qui lui vaut une fracture de fatigue au péroné. Sa préparation s’arrête là. Il loupera les deux premières semaines de saison régulière, soit 9 matches. Activé le 19 novembre, Chris est titularisé à 61 reprises (sur 65 matches). Il fait le métier – 9.3 points et 6.1 passes sur 32 minutes, 70/181 derrière l’arc – dans une équipe suffisamment bien armée pour ne pas dépendre de sa production offensive. Son apport est appréciable – c’est le seul Knick à poster un triple-double durant la saison (13 pts, 10 rbds, 12 pds contre Charlotte) – mais il apparaît évident que Childs ne sera jamais un crack à son poste.

Il passe à la postérité en frappant Kobe
Chris est un bon petit meneur, doté d’une vision du jeu et d’un passing game tout à fait corrects. Il est plus efficace en défense que la majorité de ses vis-à-vis mais son shoot extérieur est beaucoup trop irrégulier (40.3% en carrière dans le champ et 34.4 derrière l’arc) et il perd pas mal de ballons. Plus embêtant : les pépins physiques pourriront son quotidien à intervalles réguliers. Ça commence avec des douleurs dorsales et un poignet gauche endolori.

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Pour sa deuxième année à « Gotham », Childs passe back-up de Charlie Ward. La position lui convient nettement mieux et d’ailleurs, il ne la quittera plus (12 fois titulaire entre 1997 et 2001). Quand il entre sur le parquet, c’est avec une mission bien précise : donner un élan à la « second unit » pour conserver l’avantage à la table de marque ou maintenir New York dans la partie. Chris fait dans la sobriété. Il sait passer la balle dans de bonnes conditions. S’implique en défense. Plante des shoots importants en tête de raquette. C’est un clone de Ward en plus grand et plus robuste (1,91 m et 88 kg contre 1,88 et 83 kg). Il faut bien ça pour encaisser les coups.
Tout au long de la saison, le n°1 traînera du côté de l’infirmerie. Poignet droit touché, douleurs dorsales, gonflement du genou, légère commotion, poignet gauche en compote, ecchymoses au visage… New York a l’habitude de filer des beignes. Childs d’en recevoir. Une fois, c’est l’arcade sourcilière qui trinque. Une autre fois, c’est le poignet, le genou ou la cheville.
Evidemment, l’image que tout le monde gardera en tête, c’est son enchaînement droite-gauche sur Kobe Bryant en avril 2000. L’altercation lui vaudra deux matches de suspension. Ward et Childs sont renvoyés dos au dos au lendemain de l’échec dans les Finales 1999 face aux Spurs (1-4). Bien sûr, Patrick Ewing manquait cruellement côté Knicks. Mais la presse de « Big Apple » n’est pas tendre pour la paire de meneurs. Deux point guards sans grosses références. Coupables de ne pas avoir le talent et le génie requis à ce niveau de compétition. A eux deux, Charlie et Chris ont rapporté 8.2 points, 4.4 rebonds et 5.8 passes dans les cinq manches contre San Antonio… Le deuxième a vécu un véritable cauchemar aux tirs avec un 5/22.

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Le Californien, amateur de tennis, de golf – handicap 8 – et gros consommateur de chocolat et de glaces à la vanille, sera de toutes les désillusions new-yorkaises : le 4-3 contre Miami en 1997 dans des conditions rocambolesques (demi-finales de Conférence Est, 22 pts et 9 pds pour lui dans le Game 6), le 4-1 contre Indiana en 1998 (demi-finales de Conférence), la Finale perdue face aux Spurs en 1999, le 4-2 contre Indiana en 2000 (finale de Conférence)…
En février 2001, c’est Toronto qui sort New York au 1er tour des playoffs (3-2). Cette fois, Childs est dans le camp des vainqueurs : le 22 février précédent, il a été cédé aux Raptors, en plus d’un tour de draft, contre Muggsy Bogues et Mark Jackson. Pour le Game 2, le coach de Toronto, Lenny Wilkens, le propulse dans le starting five. C’est la première série de playoffs remportée par Toronto. En demi-finales, Vince Carter donne du fil à retordre au Philadelphie d’Allen Iverson mais loupe son dernier shoot dans le Game 7 en Pennsylvanie. Les Sixers s’imposent 88-87 et se qualifient. A 33 ans, Childs disputait là sa cinquième campagne de playoffs (9.1 pts, 6.5 pds). Le back-up d’Alvin Williams passe une deuxième année au Canada. Elle s’achève sur une élimination au 1er tour des playoffs contre Detroit (2-3). Une fois encore, Chris a squatté l’infirmerie (talon d’Achille, chevilles…).

12,5 kilos en trop, 90 000 $ d’amende
Free-agent, Childs signe son retour à New Jersey en août 2002. Sur la table, Rod Thorn, le président des Nets, pose un contrat de 2 ans et 3,5 M$. La condition physique du meneur vétéran sera une préoccupation tout au long de sa dernière saison sur le circuit pro américain. Toujours diminué au talon droit, il est suspendu dès le training camp. Motif : surcharge pondérale. Chris est hors de forme après avoir suivi une préparation spécifique sur trois semaines. On parle de 12,5 kg en trop… Le finaliste 1999 est envoyé dans une clinique spécialisée dans la diététique, le Duke Diet and Fitness Center à Durham (Caroline du Nord). Cette parenthèse lui coûtera 90 000 $ en salaires non versés.
Au bout de l’aventure, il y avait une nouvelle Finale NBA contre les Spurs. Chris Childs n’aura pas le privilège de relayer Jason Kidd à la mène. Le 7 mars 2003, il est coupé avec seulement 12 matches à son crédit (1.3 pt). L’ancien Knick a négocié un buyout par l’entremise de son agent, Lon Babby. Clap de fin à 35 balais. Babby l’avait déjà encouragé à stopper les frais l’été précédent. Le scorpion qu’il s’était fait tatouer sur le bras gauche ne piquera plus personne.
2002 fut une année définitivement pourrie pour Childs : à la sortie d’un restaurant de Manhattan appartenant à Puff Daddy (appelez-le désormais P. Diddy), il se fit dérober, sous la menace d’une arme, 30 000 $ en cash et bijoux. La police révéla l’affaire quelques heures seulement avant la suspension infligée par New Jersey pour ses kilos en trop…
Marié à Karla, Chris a eu trois enfants, Jesse, Jenne et Jade. Jesse a marché sur les traces de papa. Il est passé par Mesa C.C., un junior college dans l’Arizona. « Personne ne m’a forcé à me mettre au basket, expliquait-il. J’en fais parce que c’était mon souhait. J’ai commencé à 5 ans. Il m’est arrivé de me perfectionner dans des camps, notamment quand mon père était en déplacement avec son équipe. J’aurais aimé qu’il soit là tout le temps mais bon, son statut de joueur NBA m’a permis de côtoyer des stars. Je n’ai pas à me plaindre… »
Il avait 13 ans lorsque papa en décousit avec Kobe Bryant. Sur le coup, la scène lui arracha un sourire. Ce qui fut moins drôle, c’est de se faire escorter par des gardes du corps et de recevoir des bières lancées par des fans des Lakers assez remontés…
Chris Childs a fait son entrée au Hall of Fame de Boise State.

Stats
9 ans
541 matches (137 fois starter)
6.9 pts, 2.4 rbds, 4.9 pds, 0.9 int, 0.1 ct
40.3% aux tirs, 34.4% à 3 points, 81.6% aux lancers francs
Records
30 points contre Minnesota le 20.1.96
11 rebonds à Washington le 19.1.96
17 passes chez les L.A. Lakers le 7.2.96
5 interceptions (six fois)
2 contres (six fois)
Gains
26,8 M$

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